L’éclairage, un facteur trop souvent négligé dans la prévention des chutes
Le risque de chute chez les personnes âgées est un enjeu majeur de santé publique, en France comme partout dans le monde. Chaque année dans l’Hexagone, près d’une personne de plus de 65 ans sur trois fait au moins une chute, selon Santé publique France. Et les conséquences sont parfois lourdes : fractures, hospitalisations, perte d’autonomie, sentiment d’insécurité…
Parmi les multiples facteurs qui influencent ce risque : l’état physique, la prise de certains médicaments, l’encombrement du logement, mais aussi — on l’oublie trop souvent — la qualité de l’éclairage au domicile. Pourtant, selon l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire), près de la moitié des logements français présentent des zones mal éclairées, particulièrement dans les couloirs, escaliers et pièces de passage.
À Camors et dans les territoires ruraux du Morbihan, où de nombreuses habitations sont anciennes ou peu rénovées, cette question est d’autant plus cruciale. Un bon éclairage ne coûte pas cher, mais il peut sauver des vies.